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Foodvisor – une photo pour manger sainement

Trop rapide, trop stressant, notre rythme de vie devient incompatible avec l’alimentation saine. Pourtant, 48% des français souhaitent mieux manger au quotidien. Si de nombreuses applications de #Nutrition existent, elles ont en général le défaut d’être chronophage. Foodvisor propose une alternative, connaître les calories de nos plats en les prenant en photo. Entretien exclusif. A mi-chemin entre Instagram et My Fitness Pal, l’#application Foodvisor fournit instantanément les informations nutritionnelles (calories, glucides, lipides, etc.) de votre plat à partir d’une simple photo. Capturez votre assiette, les aliments sont automatiquement reconnus par un algorithme. Ce système repose sur une base de données de plus de 1500 aliments. Autre avantage, elle livre chaque jour plusieurs conseils nutrition. Les algorithmes sont basés sur le deep learning, branche de l’intelligence artificielle. Elle consiste à reproduire le fonctionnement des neurones afin d’apprendre des concepts complexes à partir d’images simples. Ainsi, Foodvisor reconnaît non seulement les aliments, leurs valeurs nutritionnelles, mais estime également les quantités. Tout juste officiellement lancée en ce début 2017, la version 2.0 déjà un bel avenir devant elle. Né de l’idée de deux étudiants de l’Ecole Centrale Paris, Charles Boës et Yann Giret, ce concept était au départ un projet de fin d’études. Si les premières recherches sont officiellement lancées en avril 2015, l’idée est plus ancienne, comme l’explique Yann Giret, « Durant une année de césure, j’ai travaillé durant un an dans une start-up spécialisée dans les objets connectés de santé, Withings et je me suis rendu compte que les applications existantes pour surveiller son alimentation étaient assez rébarbatives puisqu’elles consistaient majoritairement à noter des aliments à la main dans une base de données. Je me suis donc associé avec Charles pour travailler sur un mécanisme qui permettrait de manger sainement, mais plus pratique que ces prédécesseurs. » En phase de test depuis plusieurs mois, l’algorithme de Foodvisor a rapidement acquis une grande fiabilité grâce à ses utilisateurs, se félicite Charles Boës. « Ce projet est devenu une startup à partir du moment où Gabriel [Samain] a rejoint l’équipe car grâce à lui, nous sommes passés de simples algorithmes à une véritable application. Son expérience dans l’entreprenariat et dans les logiciels a été d’une très grande aide. Nous sommes en perpétuelle amélioration de notre algorithme grâce à nos utilisateurs qui fournissent chaque jour de nouvelles données et photos. Ainsi, Foodvisor a pu devenir un outil complémentaire au travail des nutritionnistes, misant sur le suivi et la recommandation. » Source: challenge commercial.

Le food truck des îles

Kaoufe food truck c’est, depuis le 1er décembre, un nouveau camion de restauration à emporter ou à manger sur place à Castelnaudary. Tous les lundis et les samedis sur le parking de Gitem et du primeur Le Jardin de Riquet, Kaoufe food truck vous propose de découvrir la cuisine guadeloupéenne. Le principe est simple : un pain, le bokit, et vous choisissez votre garniture. À l’initiative de ce projet, Erwann et Gwenaëlle. Erwann, 26 ans, s’est inspiré des fameuses roulottes de la Guadeloupe pour créer son projet de restauration rapide. Une restauration de qualité puisque fast-food ne rime pas ici avec malbouffe. Le pain du bokit est fait par Erwann lui-même, qui s’appuie sur une forte expérience dans la restauration. Le jeune homme, qui souhaitait créer sa propre entreprise, n’a pas ménagé sa peine pour y arriver. Il a fait le tour des banques pour trouver un financement, et c’est la Société Générale à Castelnaudary qui a cru à cette aventure. Une aventure familiale, puisque Gwenaëlle, la maman d’Erwann, a quitté son travail de secrétaire médicale pour se mettre sous les ordres d’un chef «tyrannique»! Qualité, bonne humeur, optimisme et humour, voici les ingrédients d’une entreprise pleine de soleil et de saveurs.

Une cuisine associative

Toute la matinée de samedi, elles étaient huit à s’activer autour des fourneaux du Cercle laïque, à l’occasion de la reprise de l’atelier cuisine de l’association. Créé il y a une dizaine d’années par Kheira Chachi, l’atelier propose de préparer un repas complet, ensuite servi à un groupe d’invités. C’est un repas hongrois que les personnes étaient invitées à partager, samedi. Et c’est la Drouaise Marie-Dominique, passionnée de cuisine du monde, en particulier celle d’Europe de l’Est, qui était la conseillère culinaire du jour. « Nous avons prévu une salade en entrée, qui sera suivie d’un goulasch hongrois, puis d’un strudel au pavot », précise-t-elle. « Pour élaborer ce menu, j’ai fait des recherches que je me suis fait confirmer par un Hongrois. Il m’a expliqué qu’en ce qui concernait les desserts, ils étaient les mêmes en Hongrie qu’en Autriche. » Si la plupart des participantes étaient des habituées de l’atelier, les jeunes Laila et Anissa venaient, elles, pour la première fois. « Ne sachant pas cuisiner, je recherchais des cours à Dreux », confie Laila. « J’ai entendu parler de cet atelier dans la presse, et je suis ravie ! » Conquises, les deux jeunes femmes se sont immédiatement inscrites pour les sessions suivantes avec cuisine guadeloupéenne, le 20 décembre puis couscous, en janvier.

Envie de cuisine

Dernièrement, j’ai suivi un cours de cuisine à Lyon. Ca ne paraît pas grand-chose, à première vue, mais il faut savoir qu’il y a encore un an, la probabilité que je cuisine était aussi mince que les convictions de François Hollande. Je crois que toute ma vie, j’ai détesté tout ce qui avait trait à la cuisine. Je laissais tout ça entre les mains expertes de ma femme. Lorsque j’étais contraint de cuisiner, je ressemblais à un tigre à qui on demande de mettre un slip. Et quand ma dulcinée me demandait de l’assister, elle finissait en général par jeter l’éponge. J’en mettais partout, à croire que je n’avais qu’une envie : mettre les aliments partout sauf là où ils devaient être. Au bout de cinq minutes de travail, il y en avait sur la table, sur le sol, sur les murs, les vêtements et les cheveux. Un vrai massacre. Ca se terminait toujours de la même façon, avec ma femme me priant diligemment de quitter la cuisine. Elle pensait même que je le faisais exprès ! Aujourd’hui, je ne saisis plus vraiment pourquoi j’étais aussi maladroit et inattentif. Le fait de cuisiner était pour moi un chemin de croix, ce qui fait que je paniquais pour les trucs les plus faciles. Un jour, pourtant, cette peur a disparu. Et là, tout a changé. Ce jour-là, je me suis mis en tête de préparer le repas du soir. Il n’y avait là rien de bien difficile : des spaghettis bolognaise. Bon, pour être honnête, ça a été un désastre complet, au point que mon plat a finalement atterri à la poubelle et qu’il m’a fallu une heure pour nettoyer toute la cuisine. Mais cela ne m’a pas découragé. En fait, peu après, j’ai fait un autre plat. Puis un autre. Ma famille traînait des pieds pour venir à table, parce que mes plats étaient rarement réussis. Mais au fur et à mesure, je me suis perfectionné. Et voyant que je ne lâchais pas l’affaire, ma femme a décidé de me donner les bases en m’offrant ce cours de cuisine à Lyon (suivez le lien pour le contact du chef). Et vous savez quoi ? Je n’y suis peut-être pas devenu un grand chef, mais je suis aussi fier qu’un enfant ayant reçu son Flocon des neiges !

La Bouillabaisse de Marseille

bouillabaisseVous aimez Marseille et sa culture, alors vous aimerez vous plonger dans la confection de la Bouillabaisse, le plat typique de l’étape. Le mot à lui seul évoque le port de Marseille, Marius et César jouant aux cartes en sirotant un pastis. Et c’est bien normal, car la bouillabaisse est née sur le port. Avant toute chose, l’étymologie nous renseigne : bouille signifierait « poisson » en provençal, et Frédéric Mistral, de son côté, nous informe que boui abaisso, en provençal, signifie : « Quand ça boue, tu baisses ». Comme le secret de la bouillabaisse est justement d’obtenir une cuisson rapide dans une eau frémissante, les deux explications se tiennent. Si on attribue la recette de la vraie bouillabaisse aux pêcheurs marseillais, il est évident que des formes de soupes de poissons existaient déjà dans l’Antiquité, chez les Romains, les Grecs et les peuples du pourtour méditerranéen : les pêcheurs concoctaient une soupe dans de l’eau de mer avec les restes de poissons qu’ils ne pouvaient vendre. Mais la bouillabaisse n’est pas une simple soupe de poissons. En effet, elle se compose de quatre éléments : une soupe à base de poissons de roche comme les girelles, galinettes, serrans, gobies, etc., mais aussi de la murène et du crabe -la version « à la langouste ›› est un anachronisme mondain, la bouillabaisse étant à l’origine une soupe pauvre ; des croûtons de pain frottés à l’ail ; de la rouille ; des poissons servis entiers -, au moins deux parmi la rascasse, la vive, le rouget-grondin, le congre, la lotte, la daurade, le merlan ou le saint-pierre. Une charte a vu le jour en 1980 : quatre poissons de variétés différentes au minimum sont requis et ils doivent être découpés devant les consommateurs. Sera servi en premier le bouillon issu de la cuisson de la préparation, puis les morceaux des différents poissons, ainsi que des pommes de terre, des croûtons frottés à l’ail et la célèbre rouille. Pour tous les amoureux de produits du terroir, je vous conseille le site « Cours de Cuisine » qui fait une revue hebdomadaire de ce type de plats, avec recettes de cuisine.