Le verre du vin

Non, l’éternelle question du verre n’est pas de savoir s’il est à moitié plein ou à moitié vide : c’est de savoir s’il est de qualité. Il y a quelques jours, je suis en effet allé à un cours d’oenologie à Bordeaux lors duquel j’ai pu observer par moi-même le rôle qu’a le verre dans ce domaine. Si vous sifflez du vin pour vous abreuver pendant votre repas, et ce sans vous intéresser à sa robe et ses tannins, le verre que vous prendrez ne va bien sûr pas changer grand-chose.Vous pouvez tout aussi bien prendre un verre Amora. Néanmoins, dès qu’on sort des vins de table, il en va tout autrement : les bons vins se mettent réellement en valeur dans des réceptacles plus appropriés. Si vous n’avez jamais fait le test, je vous invite à goûter le même vin dans plusieurs verres de différentes formes. Vous constaterez que vous boirez des vins de différentes saveurs ! L’oenologue nous a ainsi rapporté une histoire intéressante qui le lui a bien montré. Il a offensé tous les convives durant une soirée oenologique qu’il avait menée : les goûteurs croyaient en effet qu’il leur proposait des vins de différentes qualités alors qu’il avait seulement servi le même vin, mais dans des verres de formes différentes ! Bref, pour profiter d’un vin de qualité lors d’une occasion particulière, mieux vaut opter pour des verres à pied. Ce n’est pas une simple question de snobisme : un bon vin a meilleur goût dans un bon verre. Les verres sont comparables à une chaîne hifi. Une chaîne bon marché vous permet d’entendre la musique, comme n’importe quel verre vous permet d’apporter le vin jusqu’à vos lèvres. Mais vous apprécierez bien davantage la musique si vous disposez de bons haut-parleurs ! C’est pareil pour le vin. Ce n’est que dans des verres spécialement conçus que vous pouvez discerner toutes les saveurs complexes d’un vin. Bref, ne faites pas l’impasse sur cette question !

En cuisine chez Ducasse

Autant j’adore regarder les émissions de télé-réalité culinaires, autant je déteste cuisiner. A la maison, c’est donc mon épouse qui se charge de cette partie des tâches ménagères (j’en prends d’autres à mon compte, rassurez-vous). Néanmoins, dernièrement, j’ai fait une entorse à mes habitudes : je me suis laissé appâter par un atelier de cuisine à Paris chez Ducasse. Et je dois dire que j’ai trouvé ça très agréable, au final. La chose peut paraître insolite, mais ça s’explique assez facilement, en définitive : on ne profite pas des mêmes conditions lorsqu’on cuisine dans un atelier ou chez soi ! En premier lieu, l’environnement change totalement : en ce qui me concerne, les cuisines étaient spacieuses et dotées d’un équipement dernier cri (chez moi, la plupart des appareils datent des années 70). En second lieu, il y avait un chef qui délivrait de précieux conseils, ce qui est assez sécurisant pour une personne qui manque de confiance dans ce domaine : je ne cuisine pas à la maison car je ne sais pas me débrouiller tout seul. Et puis aussi, j’ai pu faire l’impasse sur ce qui me déplaît le plus dans la cuisine : la vaisselle. Un commis s’en est chargé ! Et me concernant, je peux vous certifier que c’est important. Si je suis un inconditionnel de la vente à emporter, c’est en partie en raison de la vaisselle à n’en plus finir avec laquelle on se retrouve lorsqu’on est aux fourneaux. Et c’est la raison pour laquelle, même si j’ai apprécié cet atelier, ça ne m’a pas plus donné envie de réitérer l’exploit à la maison. Pour la simple et bonne raison qu’à la maison, je n’ai pas tous ces trucs qui rendent la cuisine beaucoup plus agréable ! Si vous offrez un jour un cours de cuisine en cadeau, ne proposez pas cette découverte en espérant faire changer la personne à qui vous l’offrez : ça ne marche pas. Mais si c’est dans l’optique que cette personne s’amuse, ce cours de cuisine à Paris chez Ducasse est idéal pour ça. Je vous mets d’ailleurs en lien le site du prestataire !Pour plus d’informations, allez sur le site de ce cours de cuisine à Paris chez Ducasse.

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HOP! lance une carte week-end

Vendue à compter de ce jeudi 5 avril, la carte Week-End d’Hop ! Air France permet de prendre l’avion moins cher, moyennant 69 euros par an. Mais est-elle vraiment rentable ? Prendre l’avion comme on prend le train pour une petite escapade, c’est un peu l’idée d’Hop ! Air France avec sa carte Week-End, une nouvelle offre vendue à partir du 5 avril. Valable un an et proposée à 69 euros (59 euros jusqu’au 11 avril), la carte Week-End d’Hop ! Air France permet de bénéficier de 25 % de réduction garantis sur plus de 60 liaisons domestiques, hors Corse et lignes saisonnières, sur les tarifs Basic, Basic + et Smart. Vous pouvez ainsi profiter d’un court ou long week-end, ou même de vacances. Une seule condition : passer la nuit du samedi sur place. Reste-t-il plus rentable de voyager avec la SNCF, ou même une compagnie d’autocars ? Du côté de la SNCF, l’abonnement annuel est un peu plus cher, à 75 euros (avec une réduction de 10 euros pour un renouvellement), et garantit 25% de remise sur les billets, non seulement pour le bénéficiaire mais aussi pour la personne qui l’accompagne. Un « plus » non négligeable. La rentabilité. Prenons l’exemple d’un trajet Paris-Lyon. Hop ! Air France assure que, grâce à sa carte Week-End, le client se verra proposer des billets à partir de 75 € l’aller-retour TTC (sans préciser pour quelles destinations), la carte étant ainsi amortie dès le premier aller-retour sur la base d’un tarif Smart et dès le 2ème aller-retour sur les tarifs moins onéreux Basic et Basic +. La SNCF, elle, estime que la carte est rentabilisée dès 2 allers-retours, un aller simple Paris-Lyon revenant à 97 euros sans la carte, contre 72 euros avec. En autocar, Flixbus propose par exemple un aller simple Paris-Lyon à partir de 18,90 euros.

Foodvisor – une photo pour manger sainement

Trop rapide, trop stressant, notre rythme de vie devient incompatible avec l’alimentation saine. Pourtant, 48% des français souhaitent mieux manger au quotidien. Si de nombreuses applications de #Nutrition existent, elles ont en général le défaut d’être chronophage. Foodvisor propose une alternative, connaître les calories de nos plats en les prenant en photo. Entretien exclusif. A mi-chemin entre Instagram et My Fitness Pal, l’#application Foodvisor fournit instantanément les informations nutritionnelles (calories, glucides, lipides, etc.) de votre plat à partir d’une simple photo. Capturez votre assiette, les aliments sont automatiquement reconnus par un algorithme. Ce système repose sur une base de données de plus de 1500 aliments. Autre avantage, elle livre chaque jour plusieurs conseils nutrition. Les algorithmes sont basés sur le deep learning, branche de l’intelligence artificielle. Elle consiste à reproduire le fonctionnement des neurones afin d’apprendre des concepts complexes à partir d’images simples. Ainsi, Foodvisor reconnaît non seulement les aliments, leurs valeurs nutritionnelles, mais estime également les quantités. Tout juste officiellement lancée en ce début 2017, la version 2.0 déjà un bel avenir devant elle. Né de l’idée de deux étudiants de l’Ecole Centrale Paris, Charles Boës et Yann Giret, ce concept était au départ un projet de fin d’études. Si les premières recherches sont officiellement lancées en avril 2015, l’idée est plus ancienne, comme l’explique Yann Giret, « Durant une année de césure, j’ai travaillé durant un an dans une start-up spécialisée dans les objets connectés de santé, Withings et je me suis rendu compte que les applications existantes pour surveiller son alimentation étaient assez rébarbatives puisqu’elles consistaient majoritairement à noter des aliments à la main dans une base de données. Je me suis donc associé avec Charles pour travailler sur un mécanisme qui permettrait de manger sainement, mais plus pratique que ces prédécesseurs. » En phase de test depuis plusieurs mois, l’algorithme de Foodvisor a rapidement acquis une grande fiabilité grâce à ses utilisateurs, se félicite Charles Boës. « Ce projet est devenu une startup à partir du moment où Gabriel [Samain] a rejoint l’équipe car grâce à lui, nous sommes passés de simples algorithmes à une véritable application. Son expérience dans l’entreprenariat et dans les logiciels a été d’une très grande aide. Nous sommes en perpétuelle amélioration de notre algorithme grâce à nos utilisateurs qui fournissent chaque jour de nouvelles données et photos. Ainsi, Foodvisor a pu devenir un outil complémentaire au travail des nutritionnistes, misant sur le suivi et la recommandation. » Source: challenge commercial.

Le food truck des îles

Kaoufe food truck c’est, depuis le 1er décembre, un nouveau camion de restauration à emporter ou à manger sur place à Castelnaudary. Tous les lundis et les samedis sur le parking de Gitem et du primeur Le Jardin de Riquet, Kaoufe food truck vous propose de découvrir la cuisine guadeloupéenne. Le principe est simple : un pain, le bokit, et vous choisissez votre garniture. À l’initiative de ce projet, Erwann et Gwenaëlle. Erwann, 26 ans, s’est inspiré des fameuses roulottes de la Guadeloupe pour créer son projet de restauration rapide. Une restauration de qualité puisque fast-food ne rime pas ici avec malbouffe. Le pain du bokit est fait par Erwann lui-même, qui s’appuie sur une forte expérience dans la restauration. Le jeune homme, qui souhaitait créer sa propre entreprise, n’a pas ménagé sa peine pour y arriver. Il a fait le tour des banques pour trouver un financement, et c’est la Société Générale à Castelnaudary qui a cru à cette aventure. Une aventure familiale, puisque Gwenaëlle, la maman d’Erwann, a quitté son travail de secrétaire médicale pour se mettre sous les ordres d’un chef «tyrannique»! Qualité, bonne humeur, optimisme et humour, voici les ingrédients d’une entreprise pleine de soleil et de saveurs.

Une cuisine associative

Toute la matinée de samedi, elles étaient huit à s’activer autour des fourneaux du Cercle laïque, à l’occasion de la reprise de l’atelier cuisine de l’association. Créé il y a une dizaine d’années par Kheira Chachi, l’atelier propose de préparer un repas complet, ensuite servi à un groupe d’invités. C’est un repas hongrois que les personnes étaient invitées à partager, samedi. Et c’est la Drouaise Marie-Dominique, passionnée de cuisine du monde, en particulier celle d’Europe de l’Est, qui était la conseillère culinaire du jour. « Nous avons prévu une salade en entrée, qui sera suivie d’un goulasch hongrois, puis d’un strudel au pavot », précise-t-elle. « Pour élaborer ce menu, j’ai fait des recherches que je me suis fait confirmer par un Hongrois. Il m’a expliqué qu’en ce qui concernait les desserts, ils étaient les mêmes en Hongrie qu’en Autriche. » Si la plupart des participantes étaient des habituées de l’atelier, les jeunes Laila et Anissa venaient, elles, pour la première fois. « Ne sachant pas cuisiner, je recherchais des cours à Dreux », confie Laila. « J’ai entendu parler de cet atelier dans la presse, et je suis ravie ! » Conquises, les deux jeunes femmes se sont immédiatement inscrites pour les sessions suivantes avec cuisine guadeloupéenne, le 20 décembre puis couscous, en janvier.

Appelez-moi chef!

C’est curieux, comme on peut changer. La semaine dernière, par exemple, j’ai participé à un cours de cuisine à Perpignan dans le cadre d’un séjour incentive. Ca n’a rien de bien impressionnant, si vous ne me connaissez pas. Mais il faut savoir qu’il y a encore quelques mois, les chances de me voir cuisiner étaient aussi minces que la liste d’idées neuves de Sarkozy. Toute ma vie, j’ai détesté tout ce qui avait trait à la cuisine. Ma mère m’avait découragé de m’y essayer. Du coup, je laissais ça à mon épouse. Lorsque je mettais le pied dans une cuisine, j’étais comme une poule devant un Rubix Cube. Et lorsque ma douce me demandait de jouer les apprentis, elle le regrettait généralement. J’étais tellement peu sûr de moi que je la serinais de questions. Ca se terminait généralement de la même façon : elle me disait qu’elle n’avait plus rien à me faire faire et que je pouvais aller voir ailleur si elle y était. Ce qui n’était pas l’objectif visé, mais ne me déplaisait pas pour autant. Avec le recul, je ne saisis plus très bien pourquoi j’étais à ce point phobique. Le fait de cuisiner me paraissait juste hors de mes capacités, à tel point j’hésitais pour les actes les plus élémentaires. Et puis, il y a quelques mois, un déclic s’est fait en moi. Ne me demandez pas pourquoi, c’est une question à laquelle je n’ai aucune réponse. C’est arrivé, c’est tout. Un jour, donc l’envie m’a pris de préparer le repas du soir. Oh, rien de bien difficile : du cabillaud. Ca a été un désastre au point que mon plat a finalement atterri à la poubelle, mais quelques jours plus tard, j’ai recommencé. C’était à peine moins pire, mais quelques jours plus tard, j’ai retenté ma chance. Ma femme a finalement reconnu qu’à mes débuts, elle mangeait en cachette tellement mes plats étaient atroces. Mais tout doucement, je me suis perfectionné. Et voyant que j’y prenais goût, ma femme a fini par m’offrir ce cours de cuisine. Je n’y suis certes pas devenu un cuisinier hors pair, mais j’en suis ressorti aussi fier qu’un gamin ayant reçu sa première étoile au ski ! Si cela vous intéresse, je vous laisse le lien vers le site de l’agence incentive à Perpignan qui a réalisé ce cours. Suivez le lien.

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Cuisine des îles

« Nous voulons aller au-delà de certains clichés, annonce d’emblée Manuela Abon. La cuisine guadeloupéenne est simple, mijotée et pleine de saveurs car nous utilisons beaucoup d’épices ». C’est dans la cuisine familiale à Sainte Anne que Manuella et sa soeur Leila ont appris la cuisine et les recettes traditionnelles transmises par Marie, leur maman. Elles ont ensuite travaillé dans la restauration aux Antilles, avant de venir poser sac à terre à Quimper. Ce restaurant est aussi un hommage à Marie, il fait la part belle à toutes ces recettes qui font la cuisine traditionnelle des îles. Les connaisseurs retrouveront le chatrou sorte de poulpe en sauce mijotée, le Ti Figues et tripes spécialité de la maison ou le dombré, boulettes de viande farinées avec sa sauce aux lentilles. La cuisine est faite à partir des produits frais locaux accommodés des épices et du tour de main des deux Antillaises. Bien d’autres spécialités sont à découvrir, sur place, ou à emporter comme le Boquite, sandwich frit garni de viande et de légumes en sauce. La Guadeloupe, chez Marie. 15, route de Pont l’Abbé. Du lundi au samedi, de 10 h à 15 h et de 18 h à 23 h. Dimanche soir, sur réservation. Tél. 06 23 26 46 79.

Envie de cuisine

Dernièrement, j’ai suivi un cours de cuisine à Lyon. Ca ne paraît pas grand-chose, à première vue, mais il faut savoir qu’il y a encore un an, la probabilité que je cuisine était aussi mince que les convictions de François Hollande. Je crois que toute ma vie, j’ai détesté tout ce qui avait trait à la cuisine. Je laissais tout ça entre les mains expertes de ma femme. Lorsque j’étais contraint de cuisiner, je ressemblais à un tigre à qui on demande de mettre un slip. Et quand ma dulcinée me demandait de l’assister, elle finissait en général par jeter l’éponge. J’en mettais partout, à croire que je n’avais qu’une envie : mettre les aliments partout sauf là où ils devaient être. Au bout de cinq minutes de travail, il y en avait sur la table, sur le sol, sur les murs, les vêtements et les cheveux. Un vrai massacre. Ca se terminait toujours de la même façon, avec ma femme me priant diligemment de quitter la cuisine. Elle pensait même que je le faisais exprès ! Aujourd’hui, je ne saisis plus vraiment pourquoi j’étais aussi maladroit et inattentif. Le fait de cuisiner était pour moi un chemin de croix, ce qui fait que je paniquais pour les trucs les plus faciles. Un jour, pourtant, cette peur a disparu. Et là, tout a changé. Ce jour-là, je me suis mis en tête de préparer le repas du soir. Il n’y avait là rien de bien difficile : des spaghettis bolognaise. Bon, pour être honnête, ça a été un désastre complet, au point que mon plat a finalement atterri à la poubelle et qu’il m’a fallu une heure pour nettoyer toute la cuisine. Mais cela ne m’a pas découragé. En fait, peu après, j’ai fait un autre plat. Puis un autre. Ma famille traînait des pieds pour venir à table, parce que mes plats étaient rarement réussis. Mais au fur et à mesure, je me suis perfectionné. Et voyant que je ne lâchais pas l’affaire, ma femme a décidé de me donner les bases en m’offrant ce cours de cuisine à Lyon (suivez le lien pour le contact du chef). Et vous savez quoi ? Je n’y suis peut-être pas devenu un grand chef, mais je suis aussi fier qu’un enfant ayant reçu son Flocon des neiges !

Week-end à la maison bulle

Dans le cadre de l’organisation de séminaires, l’on nous demande souvent des réceptifs originaux, voire insolites : yourtes, tipis, igloos, cabanes dans les arbres et chambres sous-marines sont donc souvent mis à l’honneur. Si ces hébergements commencent à être connus, d’autres le sont moins, souvent parce qu’ils sont le fruit d’un projet isolé. Aujourd’hui, nous vous en présentons l’un de ceux-là, qui est proprement unique. Il se situe à Raon-l’Etape, face à la ligne bleu des Vosges. En ce lieu, pas de ligne droite, de fonctionnalisme ou de structures lourdes. Lové entre les bras de la rivière La Plaine, un ensemble de neuf maisons-bulles, délicatement posées sur le sol, rondes et blanches dans leur environnement de verdure et d’eau, accueille les visiteurs pour un séjour loin de tout très décalé. Dessiné en 1967 par le Suisse Pascal Haüsermann, un architecte libertaire et humaniste, cet ensemble a connu l’abandon puis la renaissance grâce à un groupe d’amis qui décida, en 2006, de le restaurer et de l’ouvrir au public. Si l’extérieur est sobre, la décoration intérieure en revanche explose des formes et des couleurs des années 1950, 1960 et 1970. Témoin la chambre Purple, inspirée de l’œuvre du designer danois Verner Panton. Du rose, du jaune, du rouge et surtout du cercle. Dans cet environnement original, même le lit est rond. Du zen au pop art, il y en a pour tous les goûts. Le café, en bulle lui aussi, accueille également des expositions et permet aux hôtes de se retrouver devant un bon jus de fruits ou une bière locale, au bord d’un petit bassin ombragé de saules. Le parc arboré abrite quant à lui de nombreuses sculptures contemporaines. Et lorsqu’on sort finalement de sa bulle, le massif des Vosges s’offre aux yeux, ainsi que ses nombreux sentiers de randonnée. Un idéal pour un séminaire à la fois original et sportif !