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Mieux vaut tard que jamais (ou pas)

Un truc que ma famille ne sait que trop bien : la cuisine, ça n’a jamais été mon truc. Lorsque je me retrouvais à devoir cuisiner pour X raisons, ça tournait rapidement au grand n’importe quoi. Le simple fait de devoir cuisiner une omelette pouvait conduire au désastre ! A tel point que ma chère et tendre pensait que je faisais exprès de tout rater pour l’obliger à cuisiner. Ce qui serait un peu mesquin. Mais même pas (ou alors, mon inconscient est un peu mesquin) ! Du coup, je cuisinais le moins possible. Quand ma femme passait la soirée à l’extérieur, elle pouvait être certaine de trouver un emballage de pizza à côté de la poubelle à son retour. :-) Bref, vous l’aurez compris : apprendre à cuisiner était loin d’être gagné. Mais pour une raison qui m’échappe, il y a quelques temps, j’en suis venu à me prendre de passion pour les fourneaux. Probablement à force de regarder des émissions de téléréalité où la cuisine est montrée comme un sport. Ma femme adore regarder ces émissions, et je suis donc condamné à les regarder, ne serait-ce que d’un oeil. Cette passion a pointé timidement le bout de son nez. Au début, j’ai commencé par confectionner des plats tous simples, qui vous paraîtront sans doute élémentaires (mais qui étaient déjà un challenge à mon niveau) : pâtes carbos, pâtes bolo, gratin de pâtes… Ma femme a alors décidé de m’aider en m’offrant mon premier cours de cuisine. Ca s’est passé la semaine dernière, à Paris. J’ai bien apprécié ce cours, mais je mentirais en disant que ça a fait de moi un cordon-bleu. Cela dit, ça m’a tout de même décomplexé et incité à tenter de nouvelles expériences culinaires. Car j’ai fini par comprendre que ce qui m’ennuyait, en cuisine, c’était le caractère figé des recettes. Le fait de devoir suivre à la lettre les indications d’un autre. Mais l’animateur de ce cours de cuisine m’a bien expliqué que les recettes n’étaient somme toute qu’une trame, et qu’on pouvait aussi s’en libérer pour explorer de nouvelles pistes. Son discours, pourtant évident avec le recul, m’a ouvert les yeux. Depuis ce cours, je cuisine tous les jours. Mon épouse me reproche d’être excessif. Je la soupçonne de vouloir retrouver ses chers fourneaux. Il faut dire que mes expériences culinaires sont parfois aussi flippantes que celles de Frankenstein… :-) Pour ceux que ça intéresse, je vous mets le lien vers mon cours de cuisine à Paris. Pour en savoir plus allez sur ce site de cours de cuisine.

Cours de cuisine

Je n’aurais jamais cru que la télévision pourrait avoir un tel pouvoir sur moi. Mais je suis bien obligé de le reconnaître, au vu des circonstances : Top Chef a changé mes habitudes de vie. Il n’y a pas si longtemps, cuisiner consistait pour moi à faire des plats très simples. Tout ce qui allait au-delà des pâtes au beurre était pour moi de la grande cuisine. Désormais, je cuisine des plats en sauce, avec des cuissons longues et des préparations techniques. J’ai poussé le vice jusqu’à suivre, samedi dernier, mon premier cours de cuisine. Cela s’est passé à Avignon. Nous étions 6 à participer, ce qui nous a permis de bénéficier d’excellentes conditions. Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre, mais je m’imaginais tout de même quelque chose d’un peu snob. Mais en fait, les participants étaient comme moi : ils s’intéressaient à la cuisine depuis peu et manquaient eux aussi de technique. Certains étaient même moins doués que moi : un jeune homme avait reçu ce cours de cuisine en cadeau parce qu’il n’avait encore jamais cuisiné ! Pourtant, malgré nos lacunes, aucun de nous n’a été perdu lors de ce cours un peu particulier. Notre formateur ouvrait toujours la voie en nous montrant quoi (et comment) faire, le tout de manière claire et accessible. Les plats étaient assez complexes. Par exemple, nous devions notamment préparer un médaillon de veau en barde de lamelle de courgette. Et ce n’était que l’un des trois plats que nous devions réaliser ! Nous avons tellement été occupés par la réalisation de nos plats que personne n’a senti les heures défiler. Mais je crois que nous avons tous senti une certaine fierté en passant à table pour déguster nos assiettes. Les plats avaient non seulement l’apparence de plats gastronomiques, mais ils en avaient aussi le goût. Evidemment, tout le problème est maintenant de reproduire ces assiettes chez soi. Si j’ai toujours les fiches recettes, les conditions ne sont pas vraiment les mêmes. Là-bas, les cuisines étaient spacieuses, les plaques de cuisson nombreuses, et nous pouvions travailler sur des produits d’excellence. Dans une kitchenette où les ustensiles sont rares, c’est là que commence le vrai challenge, à mon sens. Qu’Etchebest tente de sortir un plat de ma cuisine, on verra comment il se débrouille !