Catégorie : Evènements

Week-end nomade

Il n’est pas rare que l’on nous demande s’il est possible de profiter d’hébergements en yourte ou en tipi, dans le cadre d’un séminaire. La réponse est oui, et il n’est pas même besoin de sortir de l’Hexagone pour en profiter. Qu’ils soient chambre d’hôtes ou simple camping, trouver en France le dépaysement du tipi amérindien ou de la yourte d’Asie centrale (en passant par la tente caïdale marocaine) ne pose aucun problème. Ceux-ci ont dans tous les cas été installés en fonction du cadre, et les paysages environnants sont toujours très beaux, ce qui en fait des points de chute parfaits pour un séminaire en plein air. Habitat propre aux Indiens des Plaines d’Amérique, qui étaient nomades et transportaient leurs biens sur des travois, le tipi est une tente. La structure, une dizaine de perches fichées en cercle dans le sol et liées en faisceau au sommet, était habillée de peaux de bisons lacées. Au sommet, deux ouïes orientables modulaient l’aération et facilitaient l’évacuation des fumées. L’intérieur, tout tapissé de peaux, offrait un excellent confort. La yourte est quant à elle très différente : c’est une véritable maison avec des murs pliables en treillis de bois, un plancher de bois et une charpente de perches encastrées dans les murs. Le toit est fait de feutre épais, très isolant, que l’on recouvre désormais d’une coque de coton. Presque inchangée depuis 2000 ans, la yourte mesure jusqu’à 120 mètres carrés. Les Mongols d’aujourd’hui, même citadins, préfèrent cet habitat traditionnel conforme à leurs goûts de nomades. Cependant, dans les deux cas, il est important de préciser que si le confort du couchage est toujours au rendez-vous, les sanitaires sont parfois rustiques. Mieux vaut donc vérifier que vos collaborateurs sont ouverts à ce retour aux sources avant de vous lancer !

Un salon français des spiritueux

France Quintessence, premier salon dédié aux spiritueux français, ouvrira ses portes les 6 et 7 septembre prochain au Pavillon Ledoyen à Paris. à cette occasion, plus de cinquante marques et producteurs sont attendus pour faire redécouvrir la richesse et la diversité de leurs produits aux professionnels et amateurs français. Fort du constat que les liqueurs et spiritueux de France sont bien souvent méconnus des français, Franck Poncelet et Philippe Jugé, spécialistes des spiritueux et créateurs de la société Amuse-Bouche, ont souhaité dédier un événement à ces spiritueux 100% made in France, traçables et authentiques. Leur objectif : Prouver aux consommateurs qu’une nouvelle génération de producteurs talentueux est en train d’émerger et que les spiritueux français méritent de retrouver leur place dans les rayons et dans les cœurs des consommateurs français. Au programme, des conférences et ateliers gustatifs animés par des experts, un » Dîner des Epicurieux » pour redécouvrir les accords mets & spiritueux avec le chef Yannick Alléno, mais aussi et surtout, des dégustations d’eaux-de-vie, de liqueurs, de rhums, d’anisés, de whiskies, de crèmes de fruits… Tous les spiritueux français seront représentés durant ce salon.

Cours de cuisine

Je n’aurais jamais cru que la télévision pourrait avoir un tel pouvoir sur moi. Mais je suis bien obligé de le reconnaître, au vu des circonstances : Top Chef a changé mes habitudes de vie. Il n’y a pas si longtemps, cuisiner consistait pour moi à faire des plats très simples. Tout ce qui allait au-delà des pâtes au beurre était pour moi de la grande cuisine. Désormais, je cuisine des plats en sauce, avec des cuissons longues et des préparations techniques. J’ai poussé le vice jusqu’à suivre, samedi dernier, mon premier cours de cuisine. Cela s’est passé à Avignon. Nous étions 6 à participer, ce qui nous a permis de bénéficier d’excellentes conditions. Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre, mais je m’imaginais tout de même quelque chose d’un peu snob. Mais en fait, les participants étaient comme moi : ils s’intéressaient à la cuisine depuis peu et manquaient eux aussi de technique. Certains étaient même moins doués que moi : un jeune homme avait reçu ce cours de cuisine en cadeau parce qu’il n’avait encore jamais cuisiné ! Pourtant, malgré nos lacunes, aucun de nous n’a été perdu lors de ce cours un peu particulier. Notre formateur ouvrait toujours la voie en nous montrant quoi (et comment) faire, le tout de manière claire et accessible. Les plats étaient assez complexes. Par exemple, nous devions notamment préparer un médaillon de veau en barde de lamelle de courgette. Et ce n’était que l’un des trois plats que nous devions réaliser ! Nous avons tellement été occupés par la réalisation de nos plats que personne n’a senti les heures défiler. Mais je crois que nous avons tous senti une certaine fierté en passant à table pour déguster nos assiettes. Les plats avaient non seulement l’apparence de plats gastronomiques, mais ils en avaient aussi le goût. Evidemment, tout le problème est maintenant de reproduire ces assiettes chez soi. Si j’ai toujours les fiches recettes, les conditions ne sont pas vraiment les mêmes. Là-bas, les cuisines étaient spacieuses, les plaques de cuisson nombreuses, et nous pouvions travailler sur des produits d’excellence. Dans une kitchenette où les ustensiles sont rares, c’est là que commence le vrai challenge, à mon sens. Qu’Etchebest tente de sortir un plat de ma cuisine, on verra comment il se débrouille !

Chocolat à Bruxelles

Si vous aimez le chocolat, il vous vous rendre à Bruxelles. Les particuliers peuvent faire le musée du chocolat, mais certaines agences qui organisent des séminaires pour les entreprises peuvent vous permettre de vous plonger littéralement dans le chocolat, qui est une institution en Belgique. Il faut se rendre à Bruxelles pour se réaliser combien le chocolat est pris au sérieux par les belges. Observez l’entrée du magasin Leonidas du boulevard Anspach, l’un des vingt-deux détaillants bruxellois de ce chocolatier belge : la file d’attente est longue. Ce qui attire les foules, ce sont les assortiments de pralines (en Belgique, on nomme « pralines » tous les bonbons de chocolat), emballés dans un ballotin doré, c’est un cadeau parfait et un merveilleux souvenir. La grande qualité du chocolat belge est liée à la fois aux matières premières et à la manière dont il est préparé. Il possède une haute concentration en cacao solide et beurre de cacao, et est soumis à un processus long et laborieux. Pour en savoir plus sur ce qui rend le chocolat belge si apprécié, visitez le Musée du cacao et du chocolat, situé près de la Grand-Place. Bruxelles prétend que la praline est née dans ses murs en 1912 et qu’elle est l’apothéose de Jean Neuhaus, qui vendait ses friandises aux galeries royales Saint-Hubert, l’élégant passage commercial couvert avec ses arcades vitrées du XIXème siècle, situé près de la Grand-Place. Neuhaus est aujourd’hui une autre grande marque de luxueux chocolats belges ; la troisième et peut-être la plus reconnaissable étant Godiva, créée en 1926. Comme la bière, le chocolat est une institution en Belgique, et particulièrement dans la capitale belge où l’on peut facilement visiter les chocolatiers, comme le musée du chocolat, et même échanger avec certaines grandes maisons sur des points de marketing et de vente. Les chocolats de Godiva, avec ceux de Leonidas et Neuhaus sont sans égal, mais si vous recherchez des marques artisanales moins communes, essayez le chocolatier Mary, une maison fondée en 1919. Ses chocolats sont considérés partout comme les meilleurs. Située dans la rue Royale, l°élégante boutique ressemble à une bijouterie de luxe, avec ses friandises (soixante-dix saveurs de pralines) exposées comme des pierres précieuses. Si cela vous intéresse, je vous renvois vers ce site spécialisé dans l’organisation de séminaire entreprise à Bruxelles, et particulièrement sur le thème du chocolat.

En faire tout un fromage

fromageOn connait l’expression en faire tout un fromage, et bien c’est précisément ce qui a été proposé à un groupe de cadres d’une entreprise. En effet, dans le cadre d’un séminaire à Amman, les cadres ont du apprendre à faire du fromage, et pas n’importe lequel, puisqu’il s’agit du Karak Jameed, un fromage peu connu, et typique. L’Italie et la France sont réputées pour le temps et le soin consacrés à la fabrication des fromages traditionnels, mais au Moyen-Orient – en particulier dans la région entourant la ville jordanienne de Karak- les cuisiniers descendants des tribus bédouines pratiquent cet art d’une manière unique. Au lieu des gigantesques roues fabriquées en Europe, les artisans locaux créent des petites mottes dejameed, un produit laitier âcre à la frontière entre le fromage et le yaourt. Karak produirait, dit-on, le meilleur jameed du pays. Ce yaourt séché unique au lait de chèvre est agrémenté de sel et parfois d’herbes puis enveloppé dans une étamine. Le linge est tordu plusieurs fois afin d’ôter toute l’humidité, et le fromage commence à prendre sa forme ronde. Ce dernier s’aplatit légèrement en séchant jusqu’à devenir dur comme la pierre. S’il est séché au soleil, le jameed acquiert une teinte jaunâtre; s’il demeure à l’ombre, il conserve sa couleur lactée. Le jameed est surtout utilisé dans la préparation du célèbre plat de riz et d’agneau jordanien, le mansaf. Il s’agit d’un plat bédouin traditionnel réalisé avec les ingrédients les plus courants chez les Bédouins, à savoir la viande de mouton ou d’agneau, et le yaourt produit à partir du lait de brebis. Le mansaf est servi lors des grandes occasions sur un large plateau ; selon la tradition, il doit être mangé debout avec une seule main, par huit personnes maximum. Les boules se reforment dans l’eau et sont pilées jusqu’a obtention d’un liquide semblable au petit-lait, utilisé pour la sauce d’accompagnement. Depuis quelques années, le jameed liquide est produit afin d’accélérer le processus de fabrication de la sauce. Le jameed est également utilisé dans les soupes qu’il parfume de son arôme acidulé. Si cette expérience gastronomique vous intéresse, je vous renvois vers le site de l’Agence Séminaire, qui propose se type d’aventures culinaires.

Salon Mer et Vignes à Strasbourg

Rendez-vous au Parc des Expositions de Strasbourg du vendredi 11 au lundi 14 mai 2012 pour le Salon Mer & Vigne. Dédié au vin et à la gastronomie, ce salon permet la rencontre entre producteurs de vins et produits du terroir et consommateurs. Un festival d’arômes et de saveurs en perspective… Lancé en 1996 à Lyon par Eric Chollat-Namy, Mer & Vigne voyage de ville en ville en France. Il s’installe ainsi parfois à Paris, Strasbourg, Lyon ou encore Annecy-le-Vieux. Les valeurs de Mer & Vigne sont la qualité des produits et la convivialité, pour un salon qui reste à taille humaine et permet les échanges. En savoir plus.